mercredi 16 décembre 2009

tradicions de Noël en Italie

En Italie, les traditions de Noël varient d'une région à l'autre et les petits italiens ne reçoivent pas tous leurs jouets en même temps.
Dans certaines régions du nord de l'Italie, c'est le Père Noël ("Babbo Natale") ou le Petit Jésus ("Gesù Bambino") qui apportent les cadeaux le 25 décembre. Ailleurs, c'est Sainte Lucie, le 13 décembre.
A Rome, la capitale, c'est "la Befana" qui apporte les jouets le jour des Rois. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille. Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour ditribuer les cadeaux.
La fête de Noël en Italie dure 3 jours, du 24 au 26 décembre. Le 26 décembre, fête de saint Etienne, est férié en Italie.

La crèche est originaire d'Italie. Comme reproduction de l'étable, est apparue en Italie dans les églises au XV° siècle. Les crèches familiales se sont développé au XVII° et XVIII°, particulièrement avec les crèches napolitaines très raffinées. Selon la tradition, les familles italiennes l'installent neuf jours avant la naissance du Christ. Le sapin de Noël se fait le 08 décembre par tradition (un jour férié en Italie)
Pas de Noël en Italie, sans le traditionnel "Panettone". Ce gâteau aurait vu le jour vers 1490 à Milan, mais bien vite on l'adopta dans toute l'Italie. Les Italiens dégustent aussi le Pandoro dont la popularité suit de près celle du Panettone, il est d'origine plus récente. Le gâteau typique est le panettone ou le pandoro, et non pas la bûche.

Traditions de Noël en Gréce

Noël en Grèce







St BASILE
Les grecs sont en majeure partie de religion orthodoxe et tous, très attachés à leurs croyances. C’est ainsi que Noël est célébré en Grèce le 25 décembre pour fêter la naissance de Jésus. Vient ensuite quelques jours plus tard, une fête tout aussi importante qui est celle du baptême de Jésus, célébré le 6 janvier . Ce qui explique que le congé de Noël en Grèce commence le 24 décembre pour se terminer après le 8 janvier.

Le 24 décembre, les petits enfants se lèvent de bon matin avec comme objectif : passer de maison en maison dire et chanter les calandas (petits poèmes et sortes de cantiques retraçant l’histoire de Noël et de la nouvelle année), tout en agitant leur trigona (petit triangle musical en acier sur lequel on frappe avec une baguette en acier). Leurs hôtes, qui apprécient la perpétuation de cette tradition qui remonte aux calendes grecques, les reçoivent chaleureusement et les récompensent en leur donnant quelques pièces, des fruits et/ou une sorte de patisserie confectionnée pour Noël : les kourabiédes (sortes de petites galettes recouvertes de sucre glace). La soirée du 24 se passe dans le calme ; les lumières sont faibles.

Le 25 décembre, la tradition veut que l’on se lève tôt ,pour se rendre à l’église célébrer la naissance de Jésus qui vient de naître dans la nuit. Un repas réunit ensuite toute la famille pour fêter Noël autour de spécialités traditionnelles telles la galopoula.accompagnée de pommes de terre au four, le gourounopoulo psito (jeune porcelet rôti badigeonné d’huile d’olive et cuit à four modéré pendant 3 heures environ, arrosé régulièrement de son jus, d’eau chaude et de jus de citron) et le melomacarona (gâteau à base de noix et de sirop de miel).

En Grèce, il n’y a pas de sapin de Noël (cette coutume européenne nous vient des pays nordiques) mais de magnifiques maquettes de bateaux-voiliers en bois spécialement décorées de loupiotes scintillantes et rappelant l’image de la mer, élément de la nature omniprésent en Grèce.

Vient ensuite le 1er janvier, premier jour de l’année, et qui est la fête de St BASILE (agios Vassilis). C’est lui le Père-Noël en Grèce, celui qui apporte les cadeaux pour les enfants principalement. Ce jour-là, le repas familial s’achève sur une vassilopita. La vassilopita, espèce de pain de Nouvel An (fait à base de farine, sucre, beurre fondu, levure de bière, lait, oeufs et zestes de citron) est garnie d’un nomisma qui symbolise, pour celui qui la trouve, la prospérité pour toute l’année à venir.

Cette période de fêtes s’achèvera par la cérémonie du baptème de Jésus le 6 janvier : ta fota, l’une des plus belles fêtes orthodoxes symbolisant le jaillissement de la lumière.

mardi 24 novembre 2009

vendredi 20 novembre 2009

L'art de la bise

Il n'y a rien de plus difficile que savoir combien de fois tu dois embrasser un Français.

Je me suis toujours demandé pourquoi en France on dit "c’est simple comme bonjour" pour exprimer que quelque chose est facile. Simple comme bonjour ? Mais il n’y a rien de plus compliqué que de se dire bonjour en France ! Surtout pour un étranger. Car les Français ne se disent pas juste "Salut", ou ne se contentent pas de se serrer la main comme les Allemands, ils se font la bise !

Et faire la bise, c’est tout un art. Celui qui ne l’a pas appris dès le plus jeune âge comme les petits Français "Allez, fais une bise à tata Géraldine !" a souvent l’air maladroit. Un peu raide, l’étranger se penche en avant, lèvres pointues et bras ballants, n’osant pas toucher l’autre, ne sachant pas par quel côté commencer, incertain s’il faut poser les lèvres ou faire comme si on embrassait l’air … Ne riez pas, les pauvres élèves allemands en échange scolaire connaissent tous ce terrible moment de gêne quand ils se trouvent face à leur famille d’accueil et que tout le monde n’a qu’une idée en tête : leur faire la bise !
Pour faire la bise on doit se poser quatre questions : Quand ? Qui ? Comment ? Combien ? Quand ? Quand on se retrouve pour les loisirs, parfois le matin au travail et toujours quand on arrive chez des amis. Il est évident que le temps d’embrassade est proportionnel au nombre d’amis. Si vous débarquez dans une soirée où se trouvent déjà 15 personnes, vous avez le temps de mourir de faim avant de passer au buffet. Les Allemands qui ont l’habitude de faire juste Hallo avec la main trouvent ça toujours un peu fastidieux.

Qui : Il faut prendre en compte le lien familial, amical ou professionnel, l’âge et le statut de la personne. Par exemple, on ne fait pas la bise à son supérieur hiérarchique. Ou plutôt, on attend que ce soit lui qui vous la propose. Mais on s’embrasse abondamment entre collègues. Les hommes, ça dépend : ils s’embrassent parfois quand ils sont amis ou membres de la même famille, mais pas toujours. Entre jeunes, on s’embrasse beaucoup, et les garçons semblent s’y mettre de plus en plus.

Comment : La bise crée une promiscuité immédiate, c’est un reniflement animalier et aussi une bonne base pour draguer. L’intensité, la durée et la conviction qu’on met dedans sont donc variables, et il faut se confier à son feeling. Si on ne connaît pas bien la personne, il est conseillé d’agir avec retenue.

Combien ? Ah, nous voilà arrivés au problème du nombre ! Les Parisiens en font 2, les Montpelliérains 3, à la Turballe on en fait 4, dans le Gard c’est 3 et ainsi de suite. Quand on ne sait pas d’où vient une personne, on peut facilement vivre un moment de flottement déstabilisant. Car il est très désagréable de tenter une troisième bise quand la personne visée se détourne déjà. Ou de s’arrêter après deux bises quand l’autre meurt d’envie de vous en faire quatre. Mais j’ai remarqué que même les Français ne savent pas avec précision combien de bises on fait selon les régions. On me dit qu’à Strasbourg c’est 2, puis 3, puis 2… Un originaire de Nemours affirme qu’ils en font 4, d’autres me certifient que c’est 2. Pourquoi ces incertitudes ?

C’est qu’il y a un problème de classes sociales. En France, il faut savoir, il y va toujours de la distinction des classes sociales : pour faire court, on pourrait dire que les bourgeois qui sont souvent radins, on le sait, se contentent de deux bises tandis que les prolos ne comptent pas et s’arrêtent rarement avant 4.

Bref, tout ça rend la vie compliquée aux étrangers qui ne savent jamais trop comment se comporter. Moi, je trouve que les Français devraient éditer une petite "Carte de France de la bise", qui indiquerait, région par région et classe sociale par classe sociale, le nombre de bises qu’on est censé faire lors de ses déplacements en France ! À mon avis, ce serait aussi utile aux touristes qu’aux autochtones !

lundi 9 novembre 2009

Le Petit Prince



"On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

RÉSUMÉ
L’auteur, aviateur, tombe avec son avion en plein désert du Sahara. Pendant qu’il s’efforce de réparer son appareil, apparaît un petit garçon qui lui demande de lui dessiner un mouton. L’auteur apprend aussi que ce « Petit Prince » vient de l’astéroïde B 612 où il a laissé trois volcans et une rose.


Avant d’arriver sur la Terre, il a visité d’autres planètes et rencontré des gens bizarres : un roi, un vaniteux, un buveur, un allumeur de réverbères, un géographe… Sur la Terre, il a pu parler avec un renard qui lui a appris que pour connaître il faut « apprivoiser », et que cela rend les choses et les hommes uniques. « L’essentiel est invisible pour les yeux », dit-il.

Pour retrouver sa rose, Le Petit Prince repart chez lui en se faisant mordre par un serpent venimeux : c’est trop loin, il ne peut pas emporter son « écorce ». L’aviateur, qui a fini de réparer son avion, quitte lui aussi le désert. Il espère toujours le retour du Petit Prince et nous prie de le prévenir si jamais nous le rencontrons.

Source: site officiel du Petit Prince