dimanche 20 décembre 2009

JOYEUX NOËL!


Meilleurs voeux pour un Noël plein de bonheur et de joies et une nouvelle année 2010 remplie de bonnes qualifications!

mercredi 16 décembre 2009

Traditios de Nöel en Portugal


~ "Joyeux Noël" en portugais se dit : "Feliz Natal" ~

Au Portugal, on appelle Consoada le réveillon de Noël, qui comprend le repas en lui-même et l'ouverture des cadeaux, plus tard dans la nuit du 24 au 25 décembre.
Au niveau gastronomique, le réveillon portugais n'est pas nécessairement fastueux. Plus que des mets luxueux ou des produits onéreux, la table de Noël est avant tout l'occasion de savourer des plats simples, mais savoureux, tous imprégnés de tradition. Si le dîner peut en revanche être qualifié de copieux, c'est avant tout à cause de la place très importante faite aux desserts.
Les Portugais choisissent de la manger le plus humblement possible, sans faste ni luxe.
Le Portugal reste un pays profondément ancré dans la religion catholique, c'est pourquoi au moment où sonnent les douze coups de minuit, tous les fidèles se dirigent à l'église locale pour y célébrer la Missa do Galo, littéralement "la messe du coq".
En hommage aux participants de la Cène, les desserts présentés sont au nombre de 13. Parmi ces douceurs, on trouve des fruits (des oranges en particulier), mais surtout les classiques de la pâtisserie portugaise.

De par son climat méditerranéen, le Portugal a toujours privilégié des gâteaux, dont la conservation craignait peu la chaleur. Exit la crème et les fruits frais, très peu représentés dans les desserts portugais. Place plutôt au riz, aux œufs, à la cannelle, aux fruits secs et surtout au sucre.
Un peu à l'image des pâtisseries de la cuisine maghrébine, les gâteaux et friandises lusitaniennes font preuve d'une douceur très prononcée.
Voici ceux que l'on retrouve le plus souvent le jour de Noël :
Bolo rei : Gâteau des rois en forme de couronne, composé de fruits secs et garnis de fruits cristallisés. Autrefois, les Portugais servaient cette pâtisseries le 6 janvier, date à laquelle, selon la religion catholique, les 3 rois mages auraient rendu visite à l'enfant Jésus. Le 6 janvier fût d'ailleurs pendant longtemps, le jour où l'on s'échangeait les cadeaux.
Arroz doce : Le riz au lait portugais fait partie des desserts habituels de la gastronomie national. Légèrement aromatisé au citron, on le décore systématiquement avec de la cannelle. Il suffit d'en prendre une pincée entre les doigts pour dessiner un sapin de Noël, ou bien personnaliser des ramequins individuels au nom de chacun des convives.
Filhós : Gros beignets à base d'une pâte proche de celle utilisée pour le pain, souvent très légèrement parfumée à l'aguardente (littéralement "eau ardente"), l'eau de vie locale, et à l'orange. Afin de les savourer chauds, on prépare généralement la pâte avant le repas, le temps qu'elle lève convenablement. Les beignets sont ensuite frits, une fois les gens rentrés de la messe. On saupoudre les filhós de sucre et de cannelle au dernier moment, pour ne pas que ces derniers ramollissent les beignets. Il existe plusieurs variantes de filhós, dont une fameuse préparée à base de potiron.
On compte aussi de nombreux autres desserts selon les régions : Ovos moles, spécialités de la ville de Aveiro, les Sonhos (rêves), petits beignets frits, ou encore le Pão-de-ló, gâteau riche en œuf, aromatisé à l'orange ou au citron.
Le lendemain, le 25 décembre, les convives se réunissent à nouveau, cette fois pour manger du chevreau rôti au four servi avec des grelos, des pousses de navets.
Pour accompagner ces plats, les Portugais privilégient le vin rouge.
Au moment de l'ouverture des cadeaux, l'estomac n'est pas en reste car l'habitude veut que l'on offre une orange à chacun des convives. A l'époque, ce fruit d'hiver était considéré comme un produit précieux, au point de devenir l'un des symbole de Noël.
Les cadeaux s'ouvrent plutôt au retour de la messe minuit, dans la nuit du 24 au 25, en dégustant les desserts. Selon la tradition, ces présents ne sont pas apportés par le père Noël, mais par le Petit Jésus.
Dans les maisons pourvues d'une cheminée, le 24 décembre est également allumé un feu à l'aide d'un petit tronc d'olivier ou de châtaignier. En temps normal, les cendres de ce feu doivent être maintenues pendant une semaine jusqu'au jour de l'An, le 31 décembre.
En plus de la crèche, le sapin est arrivé relativement tard, mais est vite devenu une coutume. Pour preuve Lisbonne a récemment érigé le plus grand conifère illuminé d'Europe, haut de 62 metres.
Lors de la nuit de Noël, les musiciens et chanteurs de chaque ville et village, arpentent les rues pour chanter et jouer aux portes des habitants.

Traditions de Noêl en Angleterre

L'Angleterre s'enguirlande
Dès décembre, les rues, les galeries, les vitrines et les édifices revêtent leur plus belle parure de Noël. Des milliers de guirlandes de toutes couleurs scintillent et nous éblouissent de leur splendeur. Un véritable spectacle illumine le regard

Repas traditionnel
En général, le repas de Noël se compose de dinde rôtie, "roast turkey", mais certaines personnes préfèrent l'oie "goose", ou du bœuf rôti "roast beef " tout simplement.
Après un de ces plats, la fête de Noël ne serait pas complète sans le célèbre "Christmas pudding ", gâteau bourratif et assez lourd.
Suivant la tradition, il est préparé cinq dimanches avant Noël. Certaines personnes vont même jusqu'à le préparer 6 mois à l'avance. Il paraît qu'il se bonifie en vieillissant ! Comme certains vins.
Le fameux moment de la dégustation ne doit pas être triste ! Il est en effet de tradition de cacher 6 objets dans ce gâteau :

-2 bagues qui apportent l'amour
-la pièce de 6 Pences, symbole de prospérité
-le bouton de culotte pour le vieux garçons
-le dé à coudre pour la vieille fille
-et le petit cochon qui déterminera le goinfre de la tablée


A la veille de Noël, les enfants suspendent de grandes chaussettes au pied de leur lit et déposent des gâteaux et un verre de porto à l'intention du Père Noël.

TRADITIONS DE NOËL EN ALLEMAGNE

~ "Joyeux Noël" en allemand se dit : "Frohe Weihnachten" ~

Les fêtes de fin d'année en Allemagne sont sacrées, elles sont célébrées de manière gourmande, joyeuse et féérique. En effet, elles sont l'héritage d'une très longue tradition de célébrations autour du solstice d'hiver du temps des germains pour célébrer la mère nature et le soleil.
Durant tout le mois de Décembre, des marchés de Noël sont installés dans les grandes villes allemandes Le plus grand marché d’Europe est celui de Stuttgart ; le plus connu est celui de Nuremberg en Franconie; et le plus ancien est celui de Dresde (1434) appelé "Dresdner Striezelmarkt". On y déguste "l’Original Dresdner Christstollen" provenant d'une vieille recette du XVe siècle. L'autre record de cette ville est le "Stollen géant" (200 kg) que les pâtissiers présentent lors du "Dresdner Stollenfest" le 6 décembre et qui, en longueur, correspond à l’année en courS
Dans ces marchés de Noël règne une atmosphère festive et conviale : devant de somptueux décors de Noël, on vient déguster les pains d'épice et autres produits régionaux, et l'on sirote le vin chaud agréablement parfumé de cannelle ...Il s'agit d'une tradition chaleureuse et inoubliable.
Pendant tout le temps des fêtes, dans chaque famille, on aime se retrouver l'après-midi pour confectionner et déguster avec un café ou une tasse de thé des petits gâteaux traditionnels de Noël (Plätzchen) qui embaument la cannelle. De plus, chaque famille fabrique une couronne de l'avent avec des branches d'épicéa. Cette couronne est porteuse de 4 bougies : chacune d'entre elles sera allumée chaque dimanche de l'Avent. De même, on confectionne une maison en pains d'épices ( "Hexenhaus" ) qui symbolise la maison de la sorcière dans le conte de Hansel et Gretel.
Le 6 décembre, les allemands fêtent la Saint Nicolas. Cette fête est aussi célébrée dans l'est . Saint Nicolas fait le tour des villes avec son âne pour récompenser les enfants sages. Il visite les écoles maternelles, distribue des friandises aux enfants (du pain d'épices et des oranges) et se voit remettre les clés de la ville par le maire. Chars, défilés prestigieux, feux d'artifices... .

Le 24 décembre, les enfants allemands décorent leur sapin de Noël, en n'oubliant pas de laisser pour le Père Noël quelques biscuits de Noël dans une coupelle au pied du sapin. Pendant ce temps, leurs parents s'occupent des derniers préparatifs du Réveillon.

Le menu traditionnel est composé d'une oie grillée, accompagnée le plus souvent de chou rouge et de pommes. En dessert, on déguste le gâteau de Noël par excellence : le fameux Christstollen.

Les cadeaux sont apportés par le Père Noël durant la nuit de Noël. En se levant au matin du 25 décembre, les enfants peuvent découvrir leurs cadeaux au pied du sapin.








MIGUEL MELCHOR QUIJADA

tradicions de Noël en Italie

En Italie, les traditions de Noël varient d'une région à l'autre et les petits italiens ne reçoivent pas tous leurs jouets en même temps.
Dans certaines régions du nord de l'Italie, c'est le Père Noël ("Babbo Natale") ou le Petit Jésus ("Gesù Bambino") qui apportent les cadeaux le 25 décembre. Ailleurs, c'est Sainte Lucie, le 13 décembre.
A Rome, la capitale, c'est "la Befana" qui apporte les jouets le jour des Rois. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille. Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour ditribuer les cadeaux.
La fête de Noël en Italie dure 3 jours, du 24 au 26 décembre. Le 26 décembre, fête de saint Etienne, est férié en Italie.

La crèche est originaire d'Italie. Comme reproduction de l'étable, est apparue en Italie dans les églises au XV° siècle. Les crèches familiales se sont développé au XVII° et XVIII°, particulièrement avec les crèches napolitaines très raffinées. Selon la tradition, les familles italiennes l'installent neuf jours avant la naissance du Christ. Le sapin de Noël se fait le 08 décembre par tradition (un jour férié en Italie)
Pas de Noël en Italie, sans le traditionnel "Panettone". Ce gâteau aurait vu le jour vers 1490 à Milan, mais bien vite on l'adopta dans toute l'Italie. Les Italiens dégustent aussi le Pandoro dont la popularité suit de près celle du Panettone, il est d'origine plus récente. Le gâteau typique est le panettone ou le pandoro, et non pas la bûche.

Traditions de Noël en Gréce

Noël en Grèce







St BASILE
Les grecs sont en majeure partie de religion orthodoxe et tous, très attachés à leurs croyances. C’est ainsi que Noël est célébré en Grèce le 25 décembre pour fêter la naissance de Jésus. Vient ensuite quelques jours plus tard, une fête tout aussi importante qui est celle du baptême de Jésus, célébré le 6 janvier . Ce qui explique que le congé de Noël en Grèce commence le 24 décembre pour se terminer après le 8 janvier.

Le 24 décembre, les petits enfants se lèvent de bon matin avec comme objectif : passer de maison en maison dire et chanter les calandas (petits poèmes et sortes de cantiques retraçant l’histoire de Noël et de la nouvelle année), tout en agitant leur trigona (petit triangle musical en acier sur lequel on frappe avec une baguette en acier). Leurs hôtes, qui apprécient la perpétuation de cette tradition qui remonte aux calendes grecques, les reçoivent chaleureusement et les récompensent en leur donnant quelques pièces, des fruits et/ou une sorte de patisserie confectionnée pour Noël : les kourabiédes (sortes de petites galettes recouvertes de sucre glace). La soirée du 24 se passe dans le calme ; les lumières sont faibles.

Le 25 décembre, la tradition veut que l’on se lève tôt ,pour se rendre à l’église célébrer la naissance de Jésus qui vient de naître dans la nuit. Un repas réunit ensuite toute la famille pour fêter Noël autour de spécialités traditionnelles telles la galopoula.accompagnée de pommes de terre au four, le gourounopoulo psito (jeune porcelet rôti badigeonné d’huile d’olive et cuit à four modéré pendant 3 heures environ, arrosé régulièrement de son jus, d’eau chaude et de jus de citron) et le melomacarona (gâteau à base de noix et de sirop de miel).

En Grèce, il n’y a pas de sapin de Noël (cette coutume européenne nous vient des pays nordiques) mais de magnifiques maquettes de bateaux-voiliers en bois spécialement décorées de loupiotes scintillantes et rappelant l’image de la mer, élément de la nature omniprésent en Grèce.

Vient ensuite le 1er janvier, premier jour de l’année, et qui est la fête de St BASILE (agios Vassilis). C’est lui le Père-Noël en Grèce, celui qui apporte les cadeaux pour les enfants principalement. Ce jour-là, le repas familial s’achève sur une vassilopita. La vassilopita, espèce de pain de Nouvel An (fait à base de farine, sucre, beurre fondu, levure de bière, lait, oeufs et zestes de citron) est garnie d’un nomisma qui symbolise, pour celui qui la trouve, la prospérité pour toute l’année à venir.

Cette période de fêtes s’achèvera par la cérémonie du baptème de Jésus le 6 janvier : ta fota, l’une des plus belles fêtes orthodoxes symbolisant le jaillissement de la lumière.

mardi 24 novembre 2009

vendredi 20 novembre 2009

L'art de la bise

Il n'y a rien de plus difficile que savoir combien de fois tu dois embrasser un Français.

Je me suis toujours demandé pourquoi en France on dit "c’est simple comme bonjour" pour exprimer que quelque chose est facile. Simple comme bonjour ? Mais il n’y a rien de plus compliqué que de se dire bonjour en France ! Surtout pour un étranger. Car les Français ne se disent pas juste "Salut", ou ne se contentent pas de se serrer la main comme les Allemands, ils se font la bise !

Et faire la bise, c’est tout un art. Celui qui ne l’a pas appris dès le plus jeune âge comme les petits Français "Allez, fais une bise à tata Géraldine !" a souvent l’air maladroit. Un peu raide, l’étranger se penche en avant, lèvres pointues et bras ballants, n’osant pas toucher l’autre, ne sachant pas par quel côté commencer, incertain s’il faut poser les lèvres ou faire comme si on embrassait l’air … Ne riez pas, les pauvres élèves allemands en échange scolaire connaissent tous ce terrible moment de gêne quand ils se trouvent face à leur famille d’accueil et que tout le monde n’a qu’une idée en tête : leur faire la bise !
Pour faire la bise on doit se poser quatre questions : Quand ? Qui ? Comment ? Combien ? Quand ? Quand on se retrouve pour les loisirs, parfois le matin au travail et toujours quand on arrive chez des amis. Il est évident que le temps d’embrassade est proportionnel au nombre d’amis. Si vous débarquez dans une soirée où se trouvent déjà 15 personnes, vous avez le temps de mourir de faim avant de passer au buffet. Les Allemands qui ont l’habitude de faire juste Hallo avec la main trouvent ça toujours un peu fastidieux.

Qui : Il faut prendre en compte le lien familial, amical ou professionnel, l’âge et le statut de la personne. Par exemple, on ne fait pas la bise à son supérieur hiérarchique. Ou plutôt, on attend que ce soit lui qui vous la propose. Mais on s’embrasse abondamment entre collègues. Les hommes, ça dépend : ils s’embrassent parfois quand ils sont amis ou membres de la même famille, mais pas toujours. Entre jeunes, on s’embrasse beaucoup, et les garçons semblent s’y mettre de plus en plus.

Comment : La bise crée une promiscuité immédiate, c’est un reniflement animalier et aussi une bonne base pour draguer. L’intensité, la durée et la conviction qu’on met dedans sont donc variables, et il faut se confier à son feeling. Si on ne connaît pas bien la personne, il est conseillé d’agir avec retenue.

Combien ? Ah, nous voilà arrivés au problème du nombre ! Les Parisiens en font 2, les Montpelliérains 3, à la Turballe on en fait 4, dans le Gard c’est 3 et ainsi de suite. Quand on ne sait pas d’où vient une personne, on peut facilement vivre un moment de flottement déstabilisant. Car il est très désagréable de tenter une troisième bise quand la personne visée se détourne déjà. Ou de s’arrêter après deux bises quand l’autre meurt d’envie de vous en faire quatre. Mais j’ai remarqué que même les Français ne savent pas avec précision combien de bises on fait selon les régions. On me dit qu’à Strasbourg c’est 2, puis 3, puis 2… Un originaire de Nemours affirme qu’ils en font 4, d’autres me certifient que c’est 2. Pourquoi ces incertitudes ?

C’est qu’il y a un problème de classes sociales. En France, il faut savoir, il y va toujours de la distinction des classes sociales : pour faire court, on pourrait dire que les bourgeois qui sont souvent radins, on le sait, se contentent de deux bises tandis que les prolos ne comptent pas et s’arrêtent rarement avant 4.

Bref, tout ça rend la vie compliquée aux étrangers qui ne savent jamais trop comment se comporter. Moi, je trouve que les Français devraient éditer une petite "Carte de France de la bise", qui indiquerait, région par région et classe sociale par classe sociale, le nombre de bises qu’on est censé faire lors de ses déplacements en France ! À mon avis, ce serait aussi utile aux touristes qu’aux autochtones !

lundi 9 novembre 2009

Le Petit Prince



"On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

RÉSUMÉ
L’auteur, aviateur, tombe avec son avion en plein désert du Sahara. Pendant qu’il s’efforce de réparer son appareil, apparaît un petit garçon qui lui demande de lui dessiner un mouton. L’auteur apprend aussi que ce « Petit Prince » vient de l’astéroïde B 612 où il a laissé trois volcans et une rose.


Avant d’arriver sur la Terre, il a visité d’autres planètes et rencontré des gens bizarres : un roi, un vaniteux, un buveur, un allumeur de réverbères, un géographe… Sur la Terre, il a pu parler avec un renard qui lui a appris que pour connaître il faut « apprivoiser », et que cela rend les choses et les hommes uniques. « L’essentiel est invisible pour les yeux », dit-il.

Pour retrouver sa rose, Le Petit Prince repart chez lui en se faisant mordre par un serpent venimeux : c’est trop loin, il ne peut pas emporter son « écorce ». L’aviateur, qui a fini de réparer son avion, quitte lui aussi le désert. Il espère toujours le retour du Petit Prince et nous prie de le prévenir si jamais nous le rencontrons.

Source: site officiel du Petit Prince

mardi 27 octobre 2009

Mon test de personalité(Alba Rosa)

D' après le texte de personnalité que j'ai réalisé je suis crèative et intuitive.J'ai des idées nouvelles et je suis les mettre en aplication.Je suis volontaire, mes actions sont dèterminées par ma volonté propre.Je suis aussi profonde je réfléchis avant d'agir et je sais communiquer mes connaissances.Je suis gestionnaire.
En résumé je suis dynamique, j'ai de l'energie.Je suis réfléchie je montre une bonne intelligence émotionnella et je sais apporter mon sourtier aux personnes.

J e suis d'accord avec mon test de personnalité.

lundi 26 octobre 2009

mardi 20 octobre 2009

Mon test de personalité (Lorena Reyes Sánchez)

D'aprés le test de personnalité que j'ai réalisé, Je suis créative, je sais voir le beau, je suis intuitive et mon inspiration vient de l' intérieur. Je suis réfléchie , je montre une bonne intelligence émotionnelle, et je sais apporter mon soutien aux personnes. Je suis profonde. Je réfléchis avant d'agir, et je sais communiquer mes connaissances. Je suis inventive, j'ai toujours des idées nouvelles et je sais les mettre en application. Je suis intelligente et je me renseigne avant de poser mes actes.

Je suis tout à fait d'accord avec mon test de personnalité.
MON TEST DE PERSONNALITÉ(MIGUEL MELCHOR QUIJADA )

D´après le test de personnalité que j´ai réalisé sur www.testcouleur.com. Je suis gestionnaire et je prends en compte les nécessites des autres.
Je suis organisateur, j´ai une bonne intelligence émotionnelle et je suis profond et compréhensif et je suis aimable et je suis tres timide ,,je suis paresseux.


je ne suis pas d'accord avec mon test de personnalité.

lundi 19 octobre 2009

Mon test de personalité (Cristina Rodríguez)

D'après le test de personnalité que j'ai réalisé (dit que) je suis profonde, je réfléchis(se) avant d'agir.Le test dit aussi que je suis intelligente, parce que je pense avant d' agir (actuer). Je suis inventive, j'ai toujours des idées nouvelles et je sais les mettre en application. Je suis aussi creative (aussi), parce je sais voir ce qui est beau. Le test de personnalité dit aussi que je suis volontaire, mes actions sont déterminées par ma volonté propre, par mes objectifs.
En résumé, je suis réfléchie, je montre une bonne intelligence émotionnelle, et je sais apporter mon soutien aux personnes.

Je suis d'accord avec le test.

Travail fait par: Cristina Rodríguez.

mercredi 14 octobre 2009

Mon test de personnalité (Fátima Barrena)

D'après le test de personnalité que j'ai realisé je suis créative, je sais voir le beau, je suis intuitive et mon inspiration vient de l’intérieur. Je suis aussi inventive, j’ai toujours des idées nouvelles et je sais les mettre en applicaton. je suis aussi dynamique,
volontaire, mes actions sont déterminées par ma volonté propre, par les objetifs que je suis fixés, et par mon besoin d’agir et d’avancer. je suis communiquante,je sais dialoguer, échanger, je suis intelligente et je sais communiquer mes connaissances.

je suis tout à fait d'accord avec le test de personnalité parce que je suis créative et je pense aussi que je suis volontaire mais je crois que je ne suis pas dynamique.

mercredi 30 septembre 2009

Bienvenue

Bonjour nous sommes les élèves de Français de 4º ESO de l'I.E.S. Enrique Diez-Canedo de Puebla de la Calzada (Badajoz).
Ce blog se veut un outil de travail et de coopération dans notre apprentisage de la langue Française :)